Confiance en la contribution volontaire
• C’est une question de confiance.
• Des expériences ont été menées, dans ce qu’on appelle « le jeu de la contribution volontaire ». Il s’agissait de vérifier l’hypothèse que les biens sociaux (biens collectifs qui profitent à tous) peuvent-être financés selon un principe de contribution volontaire. On s’aperçoit que les participants investissent en moyenne 50% de leur dotation initiale, lors du premier tour de jeu. Par la suite, la participation moyenne décline progressivement, et finit par atteindre un niveau très faible.
• La coopération passerait donc, vraisemblablement, par une déséconomicisation des esprits.
• La présence d’altruistes donne toujours de meilleurs résultats que dans la situation où personne ne coopère. Leur attitude coopérative affirmée pourrait, au fil du temps, éveiller l’altruisme des coopérateurs occasionnels. A terme, la pression sociale faisant son œuvre, les « passagers clandestins » pourraient même se trouver contraints à s’investir un minimum pour la collectivité. C’est le pari de la coopération, le pari du don à la collectivité.
• Au lieu d’entretenir la paranoïa collective, cultivons plutôt la confiance réciproque, entretenons soigneusement ce bien social.
La confiance en la contribution volontaire est essentielle pour façonner une société moins dominée par l'économie. En tant que coach professionnel, je vous guide dans le développement de la confiance, de la coopération et de l'altruisme. Maximisez votre impact social en cultivant des valeurs qui renforcent les biens sociaux. Construisons ensemble un avenir basé sur la confiance mutuelle et la coopération. Contactez-moi pour initier votre parcours de croissance personnelle et sociale.




Commentaires